L’Église réformée vaudoise accueille ses nouveaux ministres

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La cathédrale était pleine pour accueillir les nouveaux ministres
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L’Église réformée vaudoise accueille ses nouveaux ministres

LV & JoB
1 septembre 2018
Consécration
La cathédrale de Lausanne était pleine, samedi après-midi, à l’occasion du culte de consécration ou d’agrégation pour 11 pasteurs et diacres.

Ambiance «fête de famille» cet après-midi du samedi 1er septembre autour de la cathédrale de Lausanne. Tout le gratin de l’Église évangélique réformée du canton de Vaud (EERV) se réunissait pour la journée d’Église annuelle. Le point fort de la manifestation a été la consécration de quatre diacres (une femme et trois hommes) et de cinq pasteurs (deux femmes et trois hommes) et l’agrégation au corps pastoral vaudois d’un diacre et d’un pasteur déjà consacrés par une Église sœur.

Si la foule était dense autour de la cathédrale peu avant le culte, en début d’après-midi, elle était plus clairsemée. Il faut dire que contrairement aux journées d’Églises de ces dernières années, la manifestation ne débutait que l’après-midi et ne proposait qu’un nombre limité de stands.

 

«Dès le début, quand nous avons imaginé ces journées d’Église, nous pensions alterner les éditions plus longue avec des stands avec des journées plus courte. L’idée était de ne pas surcharger les bénévoles avec l’organisation systématique de stands. De fait, on n’avait jamais fait de version plus courte, mais cette année à l’approche d’une période chargée pour les paroisses avec l’organisation des élections ecclésiales, cela nous semblait être adéquat», explique Paolo Mariani, qui quittera ses fonctions de responsable de la communication de l’EERV dans quelques semaines pour se consacrer pleinement à sa nouvelle vie de diacre. Fonction pour laquelle il se faisait d’ailleurs consacrer samedi. «Pour moi, ce n’est pas parce qu’il y a moins de stands et que la journée est plus courte que c’est une manifestation au rabais. Toutes les activités étaient recentrées autour de la question de la vocation et permettaient une réflexion de qualité.»